syndicat du hype en version 2.0
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Publié par Théolier Jean-Pierre le 20 Novembre 2009 à 22 00
Publié par Théolier Jean-Pierre le 20 Novembre 2009 à 16 22
Publié par Olivier le 20 Novembre 2009 à 5 00 — 2 Commentaires
Publié par david chouferbad le 20 Novembre 2009 à 3 01
Publié par Cheyenne Schiavone le 19 Novembre 2009 à 21 30
Publié par Natacha Enlair le 19 Novembre 2009 à 18 04
Publié par Olivier le 19 Novembre 2009 à 14 51
Publié par Olivier le 18 Novembre 2009 à 3 00 — 1 Commentaire
Publié par Olivier le 18 Novembre 2009 à 2 00 — 1 Commentaire
Publié par artomi le 18 Novembre 2009 à 0 24 — 2 Commentaires
A l’Espace Beaurepaire, une œuvre d’Aleteia : Paris carte du ciel terrestre. J’aime la Constellation du manque composée des sièges sociaux des grandes banques. Mais ce soir, il me faut la carte cosmique des prix littéraires ! L’étoile Renaudot dans la ceinture des Saints-Pères. Secteur Grasset. Beigbeder en Robocop s’approche du bar : «Donnez-moi quelque chose de fort, de très très fort !» Judith arrive, et en Blade Runners, avec Franck Knight, nous lui faisons passer le fameux test de Voight-Kampff.
Elle se met soudain à chanter «la non-demande en mariage» de Brassens. Enfin une répliquante ! Rue Sébastien Bottin, on frappe à la porte de l’illustre maison Gallimard des Atréides, mais les trois femmes puissantes sont déjà parties se coucher. Flos Duellatorum. Le café de Flore est en état de siège. On sacre Simon Liberati pour le prix. Une ceinture verte de bambou vietnamien protège le camp retranché. Une armée de Klingons se poste aux alentours. On se croirait dans le roman Men in The Jungle (Chaos final) de Spinrad. Philippe Manœuvre est aux platines dans son brouillard de lunettes noires. Ariel Wizman hèle une jeune femme «Viens voir tonton !» Beigbeder danse avec de jeunes suffragettes. Vers la forêt de bambous, un humaniste tente d’offrir des petits fours à un clochard. La sécurité s’interpose. Pas d’encas pour les crève-la-faim. Des séducteurs grisonnants au capital soleil épuisé lorgnent les jeunes femmes. Karen suce sensuellement un petit cône de glace. Esther, en dadaïste, mange des crêpes. Marika est ballottée par des ballonnés. Le journaliste Raphaël Turcat vient de se faire voler son blouson. L’écrivain Jean-Luc Bitton m’annonce l’anniversaire de la mort du dandy dada Jacques Rigaut. Il n’y a plus que du rosé à boire. On sort. Un impudent ose toucher au chapeau de Mia. «On ne touche pas au chapeau d’un homme, encore moins à celui d’une femme.» Le profanateur recule de trois cases. Passage au Montana, la nano boîte de nuit parisienne. «Qui vous a invité ?» Je lance le test de Voight-Kampff : «Marcel Proust !» «Vous ne pouvez pas rentrer !» Rachel et Dekard se perdent dans la nuit.
par Tristan Ranx
Je marche sur les Grands Boulevards. Je regarde le ciel. Une feuille d’automne tombe entre mes mains. J’ai raté les photos de l’appartement calciné de Nicolas Ullmann à la galerie Chappe, mais je me rattrape à l’exposition du Salon des miroirs. On observe les clichés du naufrage ardent de l’animateur des nuits parisiennes. Un appartement cendré d’albâtre, c’est beau comme une petite musique de chambre. Terrasse sur le boulevard. Pas de couvre-feu et on se retrouve en soirée privée avec Khen. Arrive Tornado Girl qui se met à bondir dans tous les sens comme une balle dum-dum. La tornade balistique et saphique s’en va ensuite lécher les seins des filles effarées. Rencontre de canapé, voici Pascal Monfort, chanteur du groupe The Shoppings, en sweat-shirt rouge. Tour de chauffe à La Conserverie, pour le lancement du site Saywho.fr. On aime y croiser le Dahlia noir et Nina en buvant du champagne, puis aller jouer aux cadavres exquis chez Mia, avec jeux de lumière, guitare et perruques de marquises jusqu’au petit matin. A l’exposition du photographe Richard Schlang, la blonde Belladonna, mitaines angora et verre de vin, est en extase mystique devant la mise en abîme de son propre visage. Sous la fresque d’un château alchimique du roi Ludwig II, c’est saucisses new wave à l’Udo bar avec le deejay THTH a.k.a Baron de la Douille, Prince de Krade et Duc de Bar. Currywurst et bière en écoutant le Grand Faune qui électrise l’Udo. Le monde réinventé d’Amicalement vôtre et d’Huggy et les cafards ! Les personnages du théâtre magique apparaissent : sir Laurence en lavallière, et Mister Ig en Passepartout. Le chanteur Alister en Parsifal neuromantique. L’ange du mi-clos. Le professeur Kouro en savant fou. Le vicomte del Curatolo en milord l’arsouille. Le Baron de la Force en veste ouvrière. Lady Butterfly de Cipango. Une señorita de Santa Cruz de la Sierra. Vanessa en Minnie, et Fleur en orchidée. Il y a du marivaudage dans l’air. Quelques élégants séducteurs et des bières blondes. Des pinceuses de fesses et des arracheuses de tee-shirt. Des regards furtifs entre l’ombre et les néons. Comme Yeats, je compte cinquante et neuf cygnes qui s’envolent parmi les feuilles d’automne.
Par Tristan Ranx
“REPEAT AFTER ME; I AM FREE” Insight 2010 Campaign A Fly On The Beast Documentary
Featuring - Kai Otton, Luke Stedman, Warren Smith, Jared Mell, Jason Apparicio, Rangi Ormand, Raine Jackson
Featuring - Daniel Shimizu, Jamie Thomas, Nick Boserio, Sam Partaix, Paul Shier, Tyler Mumma, Brian Brown, Bernie Foo and Rhys Grogan
insight51.com

Véronique Willemin La Mondaine, histoire et archives de la police des mœurs
éditeur : Hoëbeke
parution : 2009
« Un policier est un homme qui s’occupe d’abord de ce qui le regarde, ensuite de ce qui ne le regarde pas. » Talleyrand
La police des mœurs en France, est aussi vieille que la prostitution, et que la volonté des pouvoirs publics de la contrôler par une police qui a plusieurs fois changé de nom. C’était la milice des Rabauds, sous Philippe Auguste, la police des demoiselles sous Louis XIV, et la brigade des mœurs au XIX° siècle. Jusqu’à ce qu’en 1901, un obscur fonctionnaire de la préfecture de police de Paris crée la Brigade mondaine. Pendant 75 ans, elle avait acquis une telle réputation que lorsqu’elle a changé de nom en 1975, pour s’appeler la BSP, la Brigade des Stupéfiants et du Proxénétisme, quand ses policiers faisaient une descente dans un hôtel de passe, pour les prostituées et leurs clients, elle était toujours La Mondaine.
inter

« Sans choc, il ne peut y avoir d'art ». Cette phrase d'Antoni Tapiès semble dire que l'artiste doit choquer et confronter le public à un problème marquant, décisif et susceptible de lui faire violence. Mais cette phrase écrite dans La pratique de l'art n'a pas cette seule résonnance. Elle [...]

Difficile de nier que tous les films de Wong Kar Wai proposent une riche illustration des problématiques liées au désir. 2046 fait suite à In the mood for love en présentant le même héros mais dans une posture fort différente. Si dans le premier film le personnage était hésitant et timide, [...]
Bienvenue sur
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5 Novembre 2009 à 18 00 à 21 Novembre 2009 at 19 00 – immanence/antifiac
26 Novembre 2009 de 19 00 à 23 00 – 37 Boulevard des Capucines
28 Décembre 2009 toute la journée – ELASTIK
22 Novembre 2020 à 18 00 à 10 Septembre 2027 at 22 45 – Résidence
25 ans de canal+ jeudi... des infos???
Commencé par Sinanian Joy. Dernière réponse par Lia Risse hier.
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